Actualités

Ouverture d'une antenne de la Cosmetic Valley à Bordeaux

Depuis janvier 2018, un bureau de la Cosmetic Valley a été ouvert à Bordeaux, dirigé par Nathalie Simonin. En parallèle, le pôle de compétitivité Cosmetic Valley a souhaité mettre en avant le savoir-faire de la Nouvelle-Aquitaine dans les lipides en co-organisant le 1er congrès Lipids & Cosmetics, les 25 et 26 janvier 2018 à Bordeaux. Certaines présentations feront d’ailleurs l’objet d’un article dans un prochain numéro d’OCL.

"L’innovation dans les lipides est un des challenges majeurs pour l’industrie cosmétique face aux demandes croissantes des consommateurs pour plus d’écoresponsabilité, de sécurité et d’efficacité dans les produits », souligne Carine Alfos de l’ITERG.

 

Protéines végétales : lancement du concours Prot'Eat

L’interprofession des huiles et protéines végétales Terres Univia, en partenariat avec le Groupe d’étude et de promotion des protéines végétales (GEPV), a lancé le concours Prot’Eat le 27 février à l’occasion du salon de l’agriculture.

L’objectif est de récompenser les start-up qui proposent des solutions innovantes pour apporter davantage de légumineuses et protéines végétales dans l’alimentation de demain.

Trois prix sont en jeu :
 le Prix « Audacieuses Légumineuses » de Terres Univia (5000€ de dotation) ;
 le Prix « Protéines Végétales » du GEPV ;
 le Prix Coup de Coeur Terres Univia (5000€ de dotation).

Les lauréats des deux premiers prix bénéficieront également d’un accompagnement offert de 12 mois au sein du programme d’accélération ToasterLAB, pour réussir l’industrialisation et la mise en marché de leurs produits.

Début des inscriptions le 12 mars

http://www.gepv.asso.fr/Default.aspx?lid=7&rid=769&rvid=769

Conseil variétal Tournesol 2018 : votre avis intéresse Terres Inovia !

Terres Inovia sollicite votre avis en termes de conseil variétal Tournesol 2018.

Pour aller au-delà d’une communication restituant uniquement les résultats variétés tournesol de l’année, Terres Inovia a proposé cette année, pour la première fois, un conseil sous forme de «liste recommandée». Soucieux de répondre aux attentes, et pour améliorer les outils mis à disposition, Terres Inovia souhaite donc recueillir votre avis via un questionnaire accessible en ligne : http://manager.e-questionnaire.com/questionnaire.asp?a=qdJYfdtfzc

Appel à projets 2018 de Promosol : vous avez jusqu'au 30 mars !

Depuis 1977, l’association PROMOSOL soutient le développement des connaissances autour de la sélection des plantes oléagineuses (colza et tournesol) et encourage les actions favorisant la diffusion du progrès scientifique. Le dispositif se traduit de manière concrète par l’identification de priorités de recherche, puis par le financement de programmes de recherche considérés comme stratégiques et enfin par la diffusion des résultats aux sélectionneurs et aux agriculteurs.
 
Dans le cadre de l’appel à projets 2018, Promosol a sélectionné 5 thématiques d’importance pour les agriculteurs français, à savoir,
-       améliorer l’implantation de la culture de tournesol
-       stabiliser les rendements en tournesol
-       trouver une nouvelle résistance contre l’orobanche en tournesol
-       augmenter la profitabilité de la culture de colza,
-       et accompagner la mutation des marchés utilisant les graines de colza
 
Toute personne souhaitant déposer un projet dans le cadre du présent appel à projets PROMOSOL, devra remplir, de manière exhaustive, le formulaire intitulé « Dossier scientifique et technique » et le soumettre à l’adresse mail - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - au plus tard le 30 mars 2018.

Télécharger l'Appel à projet 2018 PROMOSOL.
Télécharger le formulaire « Dossier scientifique et technique ».

Énergie renouvelable : la contribution agricole largement reconnue

Mi-janvier 2018, le Parlement européen a d’adopté, à une très large majorité, sa position sur la directive « Promotion de l'utilisation de l'énergie produite à partir de sources renouvelables », dite directive RED II.

Cette position de négociation ainsi arrêtée reconnaît pleinement les efforts et investissements faits par le secteur agricole européen en général et plus particulièrement en France ayant permis d’atteindre 7,7 % de biocarburants dans les transports. Elle assure le maintien des niveaux de biocarburants atteints en 2017, soit 7 % sur base de productions valorisables en alimentation humaine ou animale, ce qui est à même de redonner de frêles perspectives aux investissements réalisés sans toutefois suffire à assurer leur pérennité. Enfin, elle devrait permettre de maintenir un approvisionnement en protéines végétales européennes, non OGM, nécessaire à notre élevage.

Au titre des modalités retenues par le Parlement, l’obligation de 12 % d’énergie renouvelable dans les transports est de nature à assurer que les États accompliront bien les efforts qui leur sont demandés. Pour ce faire, les biocarburants conventionnels sont essentiels. Au-delà, la proposition en matière d’interdiction d’utilisation d’huile de palme pour la production de biocarburants en Europe démontre que l’Union européenne veut s’appuyer sur des solutions internes de durabilité et d’économie circulaire qui permettront notamment de mettre en avant les contributions positives de l’agriculture européenne à la lutte contre le changement climatique. Pour les acteurs de la filière française des huiles et protéines végétales et de la filière française du biodiesel, il serait inadmissible que les légitimes ambitions affichées par l’UE soient remplies par des produits importés, bénéficiant de conditions de concurrence déloyales (biodiesel de soja argentin ou biodiesel de palme indonésien par exemple) dans un contexte particulièrement difficile pour les opérateurs économiques européens et nationaux.

Il revient dorénavant au Parlement de trouver avec le Conseil et la Commission un compromis final sur cette directive à l’importance considérable car elle engage l’UE et les États membres dans la mise en œuvre des Accords de Paris en vue de limiter le réchauffement climatique dans les prochaines années. Des accords dont les acteurs de la filière des huiles et protéines végétales et de la filière française du biodiesel tiennent à ce qu’ils se déclinent concrètement. Ces acteurs remercient les parlementaires européens pour leur ambition et attendent que cette dernière soit pleinement confortée pour les biocarburants conventionnels dans le texte qui résultera d’un positionnement commun au Conseil, au Parlement et à la Commission. C’est en effet en donnant de la visibilité et du temps aux filières et aux producteurs qu’il sera possible de renforcer la contribution du secteur agricole aux grands défis qui s’imposent à nous.

Les Oléoprotéagineux face aux besoins mondiaux en protéines : les réponses de la Filière française des huiles et protéines végétales

Mercredi 24 janvier 2018, Terres Univia et Terres Inovia ont organisé une rencontre ayant pour thème : "Les Oléoprotéagineux face aux besoins mondiaux en protéines : les réponses de la Filière française des huiles et protéines végétales".
Plus de 250 personnes ont participé à cette rencontre, et plus d'une cinquantaine l'a suivi en streaming.

Le programme était le suivant : programme 24 janvier 2018

Si vous n'avez pu y assister, vous pouvez retrouver l'intégralité des échanges en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=yQEifSvrmSU

Des plans de filière aux premières mesures

Lors de la clôture des États généraux de l’alimentation (EGA), le gouvernement a annoncé un projet de loi visant à rééquilibrer les relations commerciales, qui a été présenté devant le conseil des ministres le 31 janvier 2018 et pourrait être adopté avant la fin du premier semestre 2018.

Deux mesures principales sont à retenir :

1-            Le relèvement de 10 % du seuil de revente à perte : les distributeurs devront revendre un produit alimentaire à un prix majoré d’au moins 1 0% par rapport au prix d’achat fournisseur.

2-            L’encadrement des promotions limitées désormais à 34 % du prix des produits et à 25 % des volumes. Ces mesures seraient prises par ordonnance et devraient faire l’objet d’un suivi pendant deux ans afin de mesurer le bénéfice retiré par les agriculteurs.

Ces deux mesures seront complétées par une refonte de la contractualisation qui doit conduire les agriculteurs à déterminer les termes du contrat en tenant compte de leurs coûts de production. Ce point est lié à l’exploitation des plans de filière à 5 ans qu’ont dû proposer toutes les interprofessions pour le 15 décembre 2017. La renégociation des contrats pour prendre en compte la variation des matières premières devrait être facilitée ainsi que le recours à la médiation.

Pour autant les premiers retours font état de négociations commerciales extrêmement difficiles avec les distributeurs. Les négociations commerciales ont pourtant fait l’objet pendant les EGA d’une charte d’engagement signée par l’ensemble des parties prenantes… mais sans caractère contraignant.
Edouard Philippe a souligné que «Chacun doit mesurer ses engagements vis-à-vis des ministres et du président de la République. Au début de l’année, le gouvernement réunira le comité de suivi des négociations commerciales".

Les autres chantiers ouverts à la suite des EGA :

•             un nouveau plan de développement pour l’agriculture bio, au cours du premier trimestre 2018, avec l’objectif de porter de 6,5 % à 15 % les surfaces agricoles bio de la France ;

•             un nouveau Plan national nutrition santé au cours du premier semestre 2018 et une remise à plat des outils existants (PNSS) ;

•             la création d’une marque France destinée à promouvoir les produits agroalimentaires français à l’export ;

•             le renforcement de la lutte contre le gaspillage alimentaire ;

•             A la suite des plans de filière qui ont défini des objectifs chiffrés à 5 ans (2018-2022), Stéphane Travert a indiqué que "le plan d’investissement public de 5 Mds € qui doit accompagner les mutations établies dans ce cadre sera dévoilé fin février 2018, vraisemblablement à l’occasion du salon international de l’agriculture ».

Année record pour le soja produit en France

Avec 29 quintaux par hectare de moyenne, la récolte soja 2017 confirme l’aspect prometteur de cette culture en France. Les 142 000 hectares ont permis de produire pas moins de 400 000 tonnes de graines. Cette année record encourage tous les acteurs à accélérer la structuration de la filière soja en France. Lors du dernier Salon de l’Agriculture, Terres Univia, l’interprofession des huiles et protéines végétales, a lancé une démarche collective de développement du soja en France. Deux objectifs clefs ont été fixés : cap sur les 250 000 hectares de soja à l’horizon 2025 et mise en place d’une démarche de différenciation de la production française.

Plus d'informations dans le communiqué de Terres Inovia (PDF, 727 ko).

 

Les huiles végétales au cœur du Demeter 2018

Le Demeter 2018 consacre la majeure partie de son rapport 2018 aux enjeux, marchés et controverses liés aux huiles végétales dans le monde. Le Cirad, fort d’une expérience de longue date dans le domaine des oléagineux tropicaux, a assuré la coordination de ce dossier, en y intégrant notamment l’expertise de chercheurs issus de diverses disciplines mais aussi d’acteurs de la société civile et d’institutions internationales.

Plus d'informations sur le site du Cirad.

En route pour l'autonomie en protéines végétales en 2030

Avec son plan de filière remis au Ministre de l’agriculture et présenté jeudi 21 décembre, l’interprofession des huiles et protéines végétales propose de partager une ambition collective avec les Français : bâtir notre souveraineté alimentaire en renforçant notre autonomie en huiles et protéines végétales. L’enjeu en toile de fond est de recréer du lien et de la confiance dans le secteur agricole, de l’agriculteur au consommateur-citoyen. Les cultures d’oléo-protéagineux sont essentielles pour réussir la transition vers un modèle agricole et alimentaire en accord avec les choix sociétaux et les attentes des consommateurs. L’interprofession des huiles et protéines végétales se fixe 14 objectifs organisés en 3 leviers pour consolider la valeur du « produit et transformé en France » au bénéfice de toutes les agricultures, de tous les débouchés et de la société :
- Levier 1 : renforcer la compétitivité des chaines de valeur issues des cultures oléo-protéagineuses en favorisant le « produire et transformer en France »
- Levier 2 : valoriser le « produit en France » pour nos productions avec l’ensemble des acteurs de la filière et les consommateurs
- Levier 3 : conforter la durabilité de nos chaines de valeur, développer une bio-économie circulaire à bas carbone.
Ce plan de transformation de la filière des huiles et protéines végétales a fait l’objet d'un travail
commun avec la filière céréalière pour partager ensemble les enjeux des grandes cultures et leurs solutions.

Le Plan de filière 2018-2022 (synthèse des principaux engagements) est téléchargeable sur le site de Terres Univia (PDF, 905 ko).