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Formation ITERG : Innovations nutritionnelles et fonctionnelles des matières grasses, du 1er au 4 mars 2022

ITERG propose, en partenariat avec l’ENSCBP (Ecole Nationale Supérieure de Chimie, de Biologie et de Physique) de Pessac, une formation intitulée « Innovations nutritionnelles et fonctionnelles des matières grasses ».

Objectifs de cette formation :
- relier les connaissances du métabolisme des lipides et l'argumentaire des produits santé en intégrant le contexte réglementaire "nouvel aliment"
- appréhender la démarche de mise sur le marché des produits nutritionnels innovants.

Cette formation se déroulera au sein de l’ENSCBP de Pessac, près de Bordeaux (France).

Durée : 4 jours (1er au 4 mars 2022), 21 heures

Prix : 1 575 euros net de taxe


Plus d’informations sur la fiche de présentation de la formation (PDF, 690 ko)

 

Formation ITERG : Détergence et Savonnerie, du 8 au 11 mars 2022

ITERG propose, en partenariat avec l’ENSCBP (Ecole Nationale Supérieure de Chimie, de Biologie et de Physique) de Pessac, une formation intitulée« Détergence et Savonnerie »

Objectifs de cette formation :
- connaître les propriétés des tensioactifs en les reliant à leurs propriétés fonctionnelles dans les secteurs non alimentaires
- appréhender les bases de la formulation des tensioactifs
- appréhender la diversité des applications dans les secteurs de la détergence.

Cette formation se déroulera au sein de l’ENSCBP de Pessac, près de Bordeaux (France).

Durée : 3 jours, 17 heures

Prix : 1 275 euros net de taxe

Plus d’informations sur la fiche de présentation de la formation (PDF, 716 ko)

 

Futur dispositif d’affichage environnemental des produits alimentaires : où en est-on ?

En vertu de la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire (AGEC), une expérimentation nationale a été lancée en 2020 pour construire le futur affichage environnemental des produits alimentaires. Dans ce contexte, la filière des huiles et des protéines végétales a répondu à un appel à contribution pour élaborer ce futur dispositif. Afin de valoriser le plus justement possible les produits à base d’oléagineux, la filière a lancé le projet EXPEROIL, dont la réalisation technique a été confiée à l’ITERG en mars 2021. Copiloté par la Fédération Nationale des Corps Gras (FNCG) et Terres Univia, il vise notamment à fournir aux consommateurs une information environnementale lisible, fiable et objective sur les produits de nos filières.

Les travaux réalisés visent également à actualiser certaines données utilisées dans l’un des outils d’évaluation environnementale de la filière, ACéVOIL, construit et mis à disposition par l’ITERG sur son site internet. Cet outil a pour objectif de favoriser la compréhension des impacts environnementaux des produits de la filière, et d’analyser les marges de progrès de certains maillons dans un but d’écoconception et de transparence vis-à-vis des clients et consommateurs. Certaines données sur des nouveaux itinéraires de production agricole, de transformation et de conditionnement ont également été construits au cours du projet EXPEROIL. Ces différents travaux fourniront ainsi de nouvelles informations aux opérateurs économiques de la filière souhaitant débuter ou amender des démarches d’écoconception.

EXPEROIL a également formulé des propositions pour le futur dispositif d’affichage environnemental, dont certaines se retrouvent dans celles émises par le Conseil scientifique de l’expérimentation, comme :

1. La réalisation d’évaluations spécifiques pour chaque produit alimentaire, la base de données génériques Agribalyse n’étant pas en mesure aujourd’hui de rendre compte de la diversité des impacts environnementaux des différents itinéraires de production, transformation, conditionnement et distribution de chaque produit ;

2. Une amélioration nécessaire de la base de données Agribalyse en collaboration avec les organisations professionnelles et les instituts techniques.

A l’issue de cette première étape, la filière continue d’être mobilisée pour suivre l’avancée de cette expérimentation et contribuer ainsi à la juste valorisation des atouts environnementaux des produits et process de nos filières oléo-protéagineuses françaises.

 

Formation « Huiles et industrie cosmétique » : 8 au 11 février 2022

L’ITERG propose, en partenariat avec l’ENSCBP (Ecole Nationale Supérieure de Chimie, de Biologie et de Physique) de Pessac , une formation « Huiles et industrie cosmétique ». Elle se tiendra du 8 au 11 février 2022 (4 jours) au sein de l’ENSCPB.

Objectifs :

  • aborder la diversité des utilisations alimentaires des corps gras ;
  • relier les propriétés physico-chimiques des corps gras et leurs propriétés fonctionnelles en cosmétique ;
  • appréhender la démarche de formulation d’un produits cosmétique.

Le programme peut être téléchargé (PDF, 928 ko).

Prix : 1 350 €.

Projet ValOil : Valorisation d’huiles végétales usagées pour la synthèse de molécules en détergence et désinfection

Le projet ValOil a débuté en octobre 2021 au sein de ITERG, pour une durée de 4 ans . Objectif : synthétiser des molécules amphiphiles 100 % biosourcées et biodégradables à partir d’huiles alimentaires végétales usagées et de coproduits de raffinage issus de l’huilerie française. Ces molécules tensioactives seront utilisées dans des formulations détergentes et désinfectantes, elles-mêmes 100 % biosourcées et biodégradables.

Afin de s’assurer des performances environnementales des molécules et des formulations produites, chaque étape clé du développement s’accompagne de la réalisation d’une analyse de cycle de vie (ACV) comparative avec les solutions biosourcées (sourcing huile de palme) ou pétrochimiques existantes.

Le projet ValOil est financé par l’Ademe dans le cadre de l’appel à projets Graine.

 

Renouvellement de l’agrément du COI pour ITERG

ITERG a obtenu le renouvellement de l'agrément du Conseil Oléicole International pour la période du 1er décembre 2021 au 30 novembre 2022 sur les analyses physico-chimiques (Analyse approfondie et Analyse des résidus et contaminants) et sensorielle des huiles d'olive.
Les listes des laboratoires agréés sont disponibles sur le site du COI.

« Huiles et margarines végétales, bienfaits de l’Europe » en sponsor de petits plats en équilibre

La campagne « Huiles et margarines végétales, bienfaits de l’Europe » continue de plus belle. Pour sa troisième année, cette campagne, co-financée par l’Union européenne, amorce 2022 en sponsorisant une émission phare de TF1, Petits plats en équilibre, diffusée à 12h50 et regardée chaque jour par plus de 3 millions de téléspectateurs.

Jusqu’au 27 février, Charlie -le personnage du spot TV de la campagne européenne diffusée à plusieurs reprises sur de nombreuses chaînes TV depuis deux ans- revient sur le petit écran. On le retrouve toujours dans sa cuisine, chantonnant et assaisonnant sa salade avec un filet d’huile végétale pendant 8 secondes, avec le slogan « Faites le plein d’omégas en regardant votre programme avec les huiles et les margarines végétales ». La fin de l’émission Petits plats en équilibre fait encore honneur à la campagne européenne, avec l’apparition du slogan officiel de la campagne « Huiles et margarines végétales, les bienfaits de l’Europe ».
Par ailleurs, du 10 au 30 janvier, le spot TV mettant en scène Charlie dansant dans sa cuisine sera également intégralement diffusé sur toutes les chaînes hertziennes et sur la TNT.

Idéathon « Nourrir la créativité » : reporté au 30 mars 2022

Concours d’intelligence collective ouvert largement aux particuliers ou salariés, étudiants, entrepreneurs ou monde associatif, Idéathon propose de réfléchir et de créer autour d’un défi majeur pour les hommes et le monde de demain : comment accélérer la transition vers la consommation de protéines végétales dans l’alimentation humaine ? Ce concours d’intelligence collective au service de la souveraineté alimentaire se tiendra le 30 mars à Dijon et à Lille au lieu du 2 février initialement prévu.

Terres Inovia, l’institut technique des professionnels de la filière des huiles et protéines végétales et de la filière chanvre, et Terres Univia, l’interprofession des huiles et protéines végétales, en collaboration avec le Village By CA, Vitagora, ToasterLAB, IAR invitent toutes les personnes intéressées par la créativité et les protéines végétales à participer à l’idéathon « nourrir la créativité » sur la thématique des protéines végétales, le 30 mars prochain à Dijon et à Lille. Ce concours bénéficie du soutien de la fondation Avril, de Protéines France et du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation dans le cadre de France Relance.

Les solutions des équipes seront évaluées selon leur cohérence avec les 3 piliers de la durabilité, (environnemental, économique et social), leur pertinence par rapport aux problématiques des acteurs sur les différentes étapes de la chaîne de valeur agricole ou agroalimentaire en France et à l’international, leur impact économique et leur pertinence à bénéficier d’un accompagnement. Le jury sera composé de représentants des partenaires et des parties prenantes de l’alimentation durable.

Organisé dans le cadre du projet « Répondre à la transition alimentaire par des produits locaux, durables et diversifiés » du programme Cap Protéines, le concours entend mettre à l’honneur la souveraineté alimentaire, nourrie de la créativité et de l’imagination des participants.

 

Renseignements pratiques

L’idéathon aura lieu le 30 mars 2022 de 8h30 à 17h. Il se déroulera simultanément sur deux sites du Village by CA, à Dijon et à Lille. 

Inscription : L’alimentation végétale vous passionne ? Inscrivez-vous individuellement et gratuitement à l’idéathon sur https://www.nourrir-la-creativite.fr/ et joignez-vous sur place à un « ice breaker » qui vous permettra de vous mettre en relation avec les autres participants et de monter votre équipe. 

A gagner ? 250 € pour chaque membre de l’équipe gagnante, un diagnostic professionnel et un plan d’action réalisés le Village by CA Nord de France.

Toutes les infos ici sur cet idéathon.

Récolte 2021 de soja : des rendements et des surfaces en hausse

Un rendement moyen national à 29 q/ha en 2021, en hausse de 13 % par rapport à la moyenne quinquennale, et des surfaces à 157 000 ha, soit 14 % de plus qu’il y a 5 ans : Terres Inovia, l’institut technique des professionnels de la filière des huiles et protéines végétales et de la filière chanvre, et Terres Univia, l’interprofession des huiles et protéines végétales, viennent de dévoiler le bilan positif des récoltes 2021.Dans les bassins historiques, les rendements sont bons en 2021. Dans le Sud-Ouest, ils sont estimés en moyenne à 30 q/ha, dépassant les résultats de 2015 et 2017, et allant de 23 q/ha en conduite pluviale (ou en sec) à 38 q/ha en conduite irriguée. En région Bourgogne Franche-Comté, les rendements se positionnent dans la moyenne nationale à 29 q/ha, avec de meilleurs résultats pour les semis de fin avril début mai (35-40 q/ha). Les récoltes alsaciennes, quant à elles, devraient se situer entre 35 et 40 q/ha tout comme en région Rhône-Alpes, ce qui constitue, pour ce bassin, de très bonnes performances.

Dans les nouveaux bassins de production, les rendements s’avèrent hétérogènes. En Auvergne, la moyenne flirte avec la moyenne nationale, voire la dépasse (30-32 q/ha). Dans le quart nord-ouest de la France, les résultats vont de 10 à 40 q/ha avec une moyenne de 27 q/ha, en raison principalement de pertes à la levée importantes.

Que ce soit en conduite pluviale ou irriguée, les évolutions du contexte économique devraient entraîner une augmentation marquée des marges brutes du soja entre 2020 et 2021, estimée à + 38 % pour une même gamme de rendements. Pour un prix de vente compris entre 400 et 500 €/t, la marge brute du soja se situerait en conduite irriguée autour de 1100 €/ha et de 760 €/ha en conduite pluviale. La maîtrise de la date de semis et le choix variétal constituent deux éléments cruciaux pour sécuriser la récolte et limiter des frais de séchage en augmentation à cause du renchérissement de l’énergie.

Pour la campagne 2022, dans un contexte de forte augmentation du coût des engrais, le soja pourra valoriser son indépendance vis-à-vis des engrais azotés. Les effets économiques positifs du précédent soja sur le maïs seront également renforcés. La culture du soja permet, par exemple, une économie de 30 à 50 unités d’azote dans la fertilisation azotée du maïs suivant par rapport à un précédent maïs (soit 30 à 60 €/ha d’économie de charges). De plus, ses faibles résidus permettent de réduire les coûts d’implantation de la culture suivante.

Enfin, la tension du marché sur le tourteau de soja non OGM d’importation est très forte en Europe. Ainsi, l’écart de prix entre le tourteau de soja 48 % (de protéines) d’import non OGM et standard (c’est-à-dire OGM) dépasse +450 €/t sur la campagne en cours 2021/2022 alors qu’il était compris entre +100 et +150 €/t de tourteau entre 2012 et 2020. Cette tendance renforce l’intérêt de développer et consolider une filière française durable de soja tracé origine France, au bénéfice de la souveraineté alimentaire française.

Le plan d'actions de la filière oléoprotéagineuse française pour la souveraineté alimentaire

A la suite du dernier accord interprofessionnel, une stratégie et un plan d’actions ont été définis pour la période 2021-2023. L’objectif ? « Donner à la filière oléo-protéagineuse les moyens de répondre aux défis stratégiques de demain », indique Antoine Henrion, président de Terres Univia. C’est pourquoi ce nouveau plan d’actions « porte la vision de transition, de développement et d’innovation de tous les acteurs de la filière, et dévoile une ambition commune : recouvrir les 2 millions d’hectares cultivés de tournesol et de colza, et augmenter de 40 % les surfaces de légumineuses d’ici 2024 pour être au rendez-vous de la souveraineté alimentaire française. »

Ce plan d’actions est financé par les professionnels de la filière à travers la Cotisation Volontaire Obligatoire (CVO), une cotisation interprofessionnelle prélevée auprès des producteurs de graines, les collecteurs, les transformateurs et incorporateurs d’oléagineux et de protéagineux. La CVO finance ainsi les actions et innovations collectives de la filière.

Il vise à :
- conforter et promouvoir la complémentarité entre légumineuses et oléagineux pour répondre à la demande des marchés ;
- accompagner et promouvoir la transition durable des modèles agricoles vers une multi-performance des productions et des filières ;
- valoriser les chaînes de valeur issues des productions oléo-protéagineuses dans l’économie circulaire biosourcée et décarbonée au service de la transition énergétique ;
- accompagner la transition alimentaire en valorisant les atouts des produits issus de la filière pour répondre aux demandes des consommateurs ;
- mener une démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

Découvrez les objectifs et les actions phares dans la plaquette de présentation (PDF, 850 ko) du Plan d’actions 2021-2023.