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Les huiles et les margarines végétales partent en campagne… européenne !

Le 21 septembre sera diffusé pour la 1ère fois le spot TV de la campagne de communication : « Les huiles et margarines végétales, bienfaits de l’Europe ». En effet, depuis le début de l’année, Terres Univia, l’interprofession des huiles et des protéines végétales, a lancé une vaste campagne de communication destinée au grand public. Durant trois années (2020-2022), elle mettra en avant les bienfaits des huiles végétales de colza et de tournesol, ainsi que les margarines qui en sont issues. Objectif : montrer qu’elles contribuent à une alimentation saine et équilibrée, grâce aux acides gras essentiels qu’elles contiennent et qu’il est nécessaire de trouver dans son alimentation.

Le point d’orgue de cette campagne ? Un spot TV dynamique, avec un message clair : « les oméga 3 et 6, on ne comprend pas tout, mais c’est bon pour nous ! » Le spot, disponible en deux versions (20 et 30 secondes) sera visible, du 21 septembre au 11 octobre puis du 2 au 22 novembre sur de nombreuses chaînes grand public (TF1, les chaînes de France Télévision, les chaînes de la TNT de TF1, RMC, BFMTV, Chérie 25 et C8cstar+).

Vitrine de la campagne, un site web grand public vient d’être ouvert pour diffuser le spot TV, mais aussi les principaux messages nutritionnels et des recettes de cuisine inventives concoctées par des influenceurs partenaires. Des relations presse auprès des médias grand public complèteront la communication.  

Également, des actions auprès des professionnels de santé sont prévues, avec, pour commencer, la participation aux 58èmes journées d’études de l’AFDN, la première organisation professionnelle française des diététiciens, du 14 au 16 octobre.

Pour communiquer largement sur cette campagne, l’ensemble des acteurs de la filière diffuseront, dès le 21 septembre, et régulièrement tout le long de l’année, des messages sur les réseaux sociaux, dont Twitter, Linkedin et Facebook, sur différents thèmes tels que la souveraineté alimentaire, la nutrition, la durabilité et le savoir-faire français. En particulier, un hashtas identifiera clairement la campagne : #HuilesEtOmega.

 

Gilles Robillard, nouveau président de Terres Inovia

Le 15 septembre 2020, le Conseil d’administration de Terres Inovia a élu Gilles Robillard à la tête de l’institut technique des huiles, des protéines végétales et du chanvre. A 43 ans, il succède à Sébastien Windsor avec une vision claire des nouveaux défis à relever.

Le nouveau président de Terres Inovia est un homme de terrain : exploitant en Bourgogne, il connaît les difficultés des agriculteurs d’aujourd’hui et la nécessité d’accompagner les évolutions de pratiques nécessaires. « Comment réinventer l’agriculture ? C’est justement l’un des enjeux de l’institut, qui doit être là pour interagir avec tous les producteurs, quelle que soit leur situation, afin de construire des solutions adaptées à leurs exploitations ».

Souhaitant poursuivre la même ligne directrice que son prédécesseur, il compte accompagner les agriculteurs selon trois axes :

- l’accroissement de l’autonomie protéique de la France : « C’est l’un des pivots de notre action ». L’institut a été force de propositions, avec Terres Univia, pour l’élaboration du Plan national pour les protéines et va continuer à travailler dans ce sens ;

- l’accompagnement des producteurs à « penser en système de cultures, et non plus en cultures distinctes afin de trouver de nouveaux leviers de productivité » ;

- l’amélioration de la sélection variétale, « l’une des solutions les plus prometteuses, à l’heure de la diminution des produits phytosanitaires ».

Parce que « notre défi, c’est d’aider les producteurs à être plus productifs, tout en disposant de moins de solutions phytosanitaires, en trouvant de nouveaux leviers », deux enjeux majeurs sont à relever :

- savoir s’adapter au changement climatique, dont les dérèglements perturbent les pratiques agronomiques classiques, mais aussi en atténuer les effets ;

- accompagner les agriculteurs dans la transition agricole et chercher des solutions économiquement viables, impliquant moins de produits de protection des plantes.

Plus d'information sur la page dédiée du site Terresinovia.

Le 14e congrès ISSFAL se tiendra à Nantes (France) en 2021

En raison de la CoVid-19, le congrès 2020 de l'ISSFAL, initialement prévu à Qingdao, en Chine, a été reprogrammé dans la belle ville de Nantes, en France, du 4 au 7 juillet 2021.

Pour l'instant, les organisateurs envisagent que la réunion suive autant que possible le format traditionnel en direct et en présentiel, mais avec une diffusion en ligne accrue pour répondre aux besoins de ceux qui ne peuvent pas voyager.

Le programme scientifique est bien avancé et laisse présager, comme toujours, un programme passionnant et actualisé mettant en lumière une science de pointe dans le domaine des lipides. La majorité des présentations plénières par des experts mondiaux de premier ordre dans leurs domaines respectifs sont maintenant confirmées et l'ISSFAL a également confirmé les populaires symposiums satellites qui se tiendront la veille du début officiel du congrès.

Pour votre information, le programme prévisionnel est téléchargeable via ce lien (PDF, 221 ko). Il est bien sûr encore susceptible d'être modifié, mais il donne une bonne indication de ce que sera le programme du Congrès.

De plus amples détails concernant la soumission des résumés, la procédure d'inscription, etc. suivront dans les prochaines semaines. Dans l’attente, les organisateurs se réjouissent de vous accueillir à Nantes l'année prochaine pour le 14ème Congrès International de l'ISSFAL !

Les dernières informations sont disponibles sur www.issfalcongress.com !

Formation "Ecoconception des produits agro-alimentaires"

L’ITERG est partenaire du programme ILATE (Identification de Leviers d'Actions Techniques pour l'Ecoconception), conçu par le CRITT Agro-alimentaire et ses partenaires des centres ACTIA de Nouvelle-Aquitaine et financé par le dispositif DINAII-AC. Objectif de ce programme : accompagner les entreprises agro-alimentaires de Nouvelle-Aquitaine désireuses d'engager une démarche d'écoconception de leurs activités. Dans un premeir temps, une formation d'une journée est proposée en octobre dans 3 villes de la région (la Rochelle, Bordeaux et Bayonne). Le 22 octobre 2020, elle est programmée dans les locaux ITERG. Fabrice Bosque, Responsable Environnement & Eco-industries intervient à cette journée.

Plus d’information (dates des formations, plaquette, inscription en ligne) sur la page dédiée.

100 millions d’euros pour le futur "Plan Protéines végétales”

Lors du plan de relance global annoncé le 3 septembre 2020, le gouvernement a présenté le Plan Protéines comme l’un des leviers pour développer l’économie nationale dans le cadre de « France relance ». Ce Plan Protéines bénéficie d’un investissement de 100 millions d’euros.

La filière française des oléo-protéagineux se félicite de cette annonce, qui constitue une première étape importante en faveur d’un Plan Protéines ambitieux, attendu de longue date. En effet, la protéine végétale est un enjeu crucial pour la souveraineté alimentaire de notre pays et du continent européen. Fort de l’engagement du Président de la République pris en 2019, la filière - la FOP, Avril, Terres Univia et Terres Inovia – s’est mobilisée de longue date pour collaborer avec les pouvoirs publics.

Les acteurs de la filière resteront vigilants quant à l’efficacité de la mise en œuvre et l’adéquation des moyens avec les objectifs de ce Plan Protéines pour soutenir les innovations et les investissements opérationnels pour : 

  • Faire gagner la production agricole en durabilité et compétitivité pour la production de protéines végétales locales ;
  • Répondre aux demandes de transition alimentaire via une alimentation (humaine et animale) locale et durable et des produits diversifiés à base de plantes riches en protéines ;
  • Renforcer l’autonomie fourragère des exploitations d’élevage ;
  • Structurer les chaînes de valeurs et améliorer leur compétitivité à l’échelle territorial.

Plus d’informations dans le communiqué de presse (PDF, 198 ko) et dans le dossier de presse de France Relance (PDF, 1,2 Mo).

Minimeau : projet ANR pour la minimisation des consommations d'eau dans les IAA

L’ITERG est associé au projet Minimeau qui a démarré en 2018 pour une période de 4 ans. Son objectif : élaborer un ensemble d'outils d'aide à la décision permettant de reconcevoir les réseaux d'eau dans les usines afin de réduire la consommation d'eau et la génération d'eaux usées. Ces outils permettront également d'évaluer plusieurs conceptions de réseaux en intégrant des critères environnementaux.

Initié dans le cadre des RMT ACTIA EcoFluides et ECOVAL, ce projet associe des partenaires académiques (AgroParisTech/UMR GENIAL, INRAE/UMR ITAP), industriels, plusieurs instituts techniques agro-industriels (CTCPA, ITERG, ACTALIA, IFV) le CRITT PACA et ProSim.

Le projet Minimeau bénéficie du soutien financier de l'ANR (AAPG 2016-2017). Les objectifs du projet, les publications/communications réalisées et les principaux livrables sont détaillés sur le site internet https://minimeau.fr

Extension du laboratoire ITERG : projet DAVE 4

Face à la nécessité d'adapter les locaux de l’ITERG au développement de l'activité du Département Analyse & Expertise, en place depuis 2002, le projet DAVE 4 consiste en la construction d'un bâtiment pour les laboratoires. L'extension sera compacte, construite sur deux niveaux (superficie totale de 194 m2 dont 130 m2 de laboratoire) dans la continuité des deux niveaux du bâtiment existant occupé par le Département Analyse & Expertise. Il est prévu une structure légère en acier habillée d'un bardage métallique à lames verticales. Ces nouveaux laboratoires seront dédiés essentiellement à l'activité de chromatographie en phase gazeuse. Les travaux ont démarré en mai 2020 et devraient s'achever avant la fin de l'année 2020. Ce projet bénéficie d'un financement de la région Nouvelle-Aquitaine.

Terres Univia adhère à l’association Contrat de solutions

L’interprofession Terres Univia vient d’adhérer à Contrat de solutions, rejoignant les 43 autres partenaires de cette association. Celle-ci a vocation à trouver des leviers pour réduire l’utilisation et l’impact des produits phytosanitaires, allant des pratiques agronomiques à la formation, en passant par les démarches de filière et de territoire. « Les contrats de solutions constituent une remarquable démonstration du sens des responsabilités des professions agricoles en lien avec la demande d’une amélioration de l’usage des substances phytosanitaires », indique Laurent Rosso, directeur général de Terres Univia.

Les partenaires de Contrat de solutions travaillent de concert pour identifier des pistes de solutions durables, concrétisées au travers de fiches solutions déployables sur le terrain. En juillet dernier, l’association a ainsi publié la cinquième édition de son recueil de 86 fiches techniques. « Pour rendre cette démarche à la fois très concrète et particulièrement adaptée à la réalité du terrain, Terres Inovia, l’institut technique de l’interprofession, a produit un nombre très important de contributions opérationnelles », précise Laurent Rosso.

Pour en savoir plus : www.contratsolutions.fr

Rencontres Francophones Légumineuses (RFL3) : du 24 au 26 février 2021 (Angers)

La troisième édition des Rencontres Francophones Légumineuses (RFL3) se tiendra du 24 au 26 février 2021, à Angers. Ces journées de rencontres, de débats et d’échanges autour des légumineuses sont organisées par l’INRAe, le Cirad, Terres Univia et Terres Inovia, en partenariat avec l’ESA. Objectif ? Permettre aux scientifiques, semenciers, collecteurs, industriels, acteurs de l’alimentation animale ou humaine et start-up de partager leurs connaissances pour accélérer la mise en route de l’innovation autour des légumineuses, qu’elles soient à graines, fourragères ou ligneuses.

Les RFL3 s’inscrivent dans une dynamique interdisciplinaire et aborderont de nombreuses thématiques: génétique, agronomie, services écosystémiques rendus par les légumineuses, propriétés nutritionnelles, politiques publiques… Lors de la précédente édition, à Toulouse en 2018, elles avaient rassemblé 300 participants. Pour participer à la réussite de cet événement international, les différents acteurs et opérateurs s’intéressant aux légumineuses peuvent intervenir en tant que sponsors, avec différents niveaux de tarification allant de 1 000 à 8 000 euros. Les jeunes porteurs de projet (étudiants inclus) et sociétés de moins de deux ans pourront intégrer le pavillon « pépites », moyennant une participation de 50 euros.

Pour toute demande d’information, il suffit d’envoyer un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou de retourner le formulaire jusqu’au 30 septembre 2020.

Plus d’informations via le flyer de présentation

Un rapport du Sénat met en avant le rôle des protéines végétales

Comment aller vers une alimentation durable ? Un rapport d’information du Sénat pointe cet enjeu crucial, avec le rôle important des protéines végétales, et en particulier des légumineuses. Il a formulé 20 propositions pour transformer notre système alimentaire.

L’enjeu est sanitaire, économique et environnemental. Et il est d’autant plus crucial quand on sait qu’en 2050 il faudra nourrir une population de 10 milliards de personnes. « Le haut niveau de productivité, rendu possible par l’intensification de l’agriculture, s’est en effet réalisé au détriment de la biodiversité et de la qualité des sols, ce qui érode lentement mais sûrement le capital productif agricole et compromet donc notre capacité future à produire », constatent Françoise Cartron et Jean-Luc Fichet, les deux sénateurs auteurs du rapport.

Comment faire émerger une alimentation plus durable ? Parmi les axes d’améliorations, le rapport met en avant « la végétalisation de nos assiettes, entendue comme un rééquilibrage des apports végétaux et animaux ».

Dans les 20 propositions des deux sénateurs, le rapport fait la part belle aux protéines végétales, et aux légumineuses en particulier. Ainsi, il propose de « revaloriser l’image des légumineuses en soulignant leur intérêt nutritionnel et écologique », « orienter les aides de la PAC pour rémunérer les services agro-systémiques rendus par les légumineuses », mais aussi « encourager les dispositifs de contractualisation au sein de la filière légumineuses » ou encore « développer les variétés de légumineuses plus productives et moins sensibles aux aléas ».

Les deux sénateurs recommandent aussi d’accompagner la promotion de l’alimentation durable « en rééquilibrant les apports végétaux et animaux dans la consommation régulière », sans oublier de « définir une stratégie d’autonomie protéique des fermes « France et « Europe » par la reterritorialisation de productions trop dépendantes des importations », qui constitue justement l’un des axes stratégiques portés par la filière et l’interprofession.
 
Consultez la note de synthèse et les 20 propositions du rapport « Vers une alimentation durable ».