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Une convention cadre FranceAgriMer-Terres Univia au service des OléoPro et des protéines végétales

Une nouvelle étape de collaboration publique-privée au service des oléoprotéagineux et de la stratégie nationale sur les protéines végétales a été franchie jeudi 3 mars : FranceAgriMer, Établissement public des produits de l’agriculture et de la mer, et Terres Univia ont signé une convention cadre de partenariat sur le Salon International de l’Agriculture sur le stand de FranceAgriMer. Cette convention cadre, prévue pour une durée de 3 ans, est reconductible et a été signée par Christine Avelin, Directrice générale de FranceAgriMer et Antoine Henrion, Président de Terres Univia.
Dans la continuité des États Généraux de l’Alimentation, cette convention, mise en place dans un contexte stratégique pour la filière oléoprotéagineuse tant sur le plan environnemental, économique que sociétal, poursuit plusieurs objectifs : clarifier les missions de suivi économique entre les deux établissements, formaliser leurs engagements respectifs, développer des synergies, optimiser les moyens tout en partageant et diffusant au mieux les connaissances…
Cette nouvelle convention cadre permettra d’informer et de contribuer au développement de la filière oléoprotéagineuse et d’appuyer les actions déjà mises en œuvre par la filière en matière de souveraineté et de transition. 

Pour plus d’informations : Lire le communiqué.

Le replay du congrès Lipids & Cosmetics

Les personnes qui s'étaient inscrites au Congrès Lipids & Cosmetics (26 et 27 janvier 2022) peuvent retrouver en replay toutes les interventions. 

Lien : https://app.swapcard.com/event/congres-lipids-and-cosmetics

 

Projet ProLiDiA : les lipides-protéines issus d’oléoprotéagineux dans la prévention de la sarcopénie

Fin 2021, l’équipe Nutrition Santé & Biochimie des Lipides d’ITERG a démarré un nouveau projet de recherche en collaboration avec Stéphane Walrand de l’équipe Alimentation, Santé Musculaire et Sarcopénie (ASMS), l’une des 5 équipes de recherche constituant l’Unité de Nutrition Humaine, Unité Mixte de Recherche (UMR) 1019 entre INRAE et l’Université Clermont Auvergne (UCA). https://www6.clermont.inrae.fr/unh/Recherche/Equipes/ASMS

Intitulé ProLiDiA, il sera mené par Lina Toutirais dans le cadre d’une convention CIFRE avec l’ANRT (2021-2024).

Ce projet de thèse prévoit d’exploiter le potentiel nutritionnel de différentes matrices protéiques végétales (concentrats, isolats) issus d’oléoprotéagineux en étudiant l’intérêt d’un apport combiné en acides aminés et acides gras indispensables sur la santé musculaire du sujet âgé.
Parmi les différents objectifs ciblés, il s’agira notamment d’évaluer les effets de ces différentes matrices protéiques ainsi que de leur formulation avec des lipides d’intérêt sur la digestibilité et l’efficacité métabolique des nutriments protéiques et lipidiques de ces formules.

En adéquation avec la feuille de route nationale « Produits innovants pour une alimentation sûre, saine et durable des 34 plans de la nouvelle France industrielle » et les enjeux du plan protéines végétales, priorité du volet agricole du plan « France Relance », ces travaux participeront d’une manière générale à enrichir les connaissances des partenaires sur la valeur nutritionnelle de nouvelles sources protéiques et la complémentarité des apports protéiques et lipidiques dans le cadre de la prévention au cours du vieillissement des troubles du métabolisme musculaire, adipocytaire et hépatique des lipides et des protéines.

Les résultats acquis au cours de cette thèse feront l’objet de publications dans des journaux scientifiques à comité de lecture, de communications lors de congrès nationaux et internationaux, ainsi que d’actions de communication auprès du grand public et des filières d’intérêt.

Projet HYPE d’ITERG : des polymères issus d’huile de colza à haute teneur en érucique pour des applications cosmétiques et à des fins d’encapsulation

Le projet HYPE d’ITERG, financé dans le cadre de l’AAP 3BCAR, vise à développer une nouvelle gamme de polymères ramifiés 100 % biosourcés aux propriétés remarquables.

Les polymères hyper-ramifiés représentent une catégorie particulière de matériaux dendritiques. Comme les dendrimères, ils sont caractérisés par une architecture arborescente hautement ramifiée et une grande fonctionnalité périphérique. Cette géométrie compacte et globulaire les dote de propriétés remarquables : les matériaux dendritiques présentent par exemple une viscosité bien plus faible que leurs homologues linéaires à masses molaires égales, de meilleures solubilités ainsi qu’une fonctionnalité plus élevée.

Contrairement aux dendrimères, la synthèse des polymères hyperramifiés en « one-pot » est beaucoup plus simple et plus économique. Les polymères hyperramifiés sont d’ailleurs très largement utilisés aujourd’hui comme additifs, matériaux d’encapsulation dans des secteurs très variés tels que les peintures, adhésifs, revêtements, mais également en cosmétiques ou encore dans le domaine médical.

A ce jour, les polymères hyper-ramifiés commercialisés sont issus de réactifs pétrochimiques (DSM, Perstop). Toutefois, il n’existe pas de références commerciales 100 % biosourcées.

L’objectif de ce projet vise à synthétiser dans un premier temps des monomères plurifonctionnels de type AB2 issus d’huile de colza érucique afin de préparer, dans un second temps, des polymères hyper-ramifiés dont la structure sera maîtrisée. Ils seront par la suite fonctionnalisés afin d’accroitre leur caractère amphiphile et évaluer leur potentiel en tant que matériaux pour des stratégies d’encapsulation physique.
Une étude technico-économique sera réalisée sur les polymères les plus prometteurs pour les marchés de la cosmétique et de l’encapsulation.

OCL Journal: Quick Feedback

As you know, OCL journal is a not-for-profit, peer-reviewed, full Open-Access scientific journal devoted to fats, lipids and oil- and protein-crops.

OCL covers the entire sector. The research papers and reviews published address a range of topical matters in agronomy, plant biology, biochemistry, analytical chemistry, lipid chemistry, as well as transversal research themes such as nutrition, the health-quality-food safety nexus, innovation and industrial processes, the environment and sustainable development, economics and social development.

In 2013, the decision was taken to relaunch the French journal OCL as an international publication: its title was therefore anglicized to OCL-Oilseeds and fats, Crops and Lipids. Today, we have achieved the goals we set for ourselves in 2013:

  • the proportion of articles published in English has been rising steadily, to reach 100% in 2021;
  • the strict peer-review policy to ensure high-standard articles has been enhanced (in 2021, only slightly more than 40% of the articles submitted were accepted);
  • OCL metrics have been increasing steadily, reaching the 2nd quartile in 2017 (agronomy section) and getting now very close from Q1 according to the Scopus Index.

In order to help us to improve our service, we would be thankful if you could take a few minutes to answer the following questions.

Concours ITAINNOV : votez pour le projet ITERG jusqu'au 1er mars 2022 !

L'ACTA et l'ACTIA ont dévoilé les 12 nommés du concours ITAINNOV. Parmi les 12 nommés, seul un projet par catégorie sera primé et recevra un trophée au salon international de l'Agriculture (SIA) le 2 mars prochain à Paris. Le public a la possibilité de voter jusqu'au 1er mars 2022… et de soutenir le projet d’ITERG, ESTOGEL, un gélifiant écoresponsable d'origine naturelle, qui fait partie des nommés.

Pour cela, rendez-vous sur www.itainnov.com pour découvrir les 12 nommés en images et pour "liker". Le porteur de l'innovation dont la vidéo aura obtenu le plus grand nombre de LIKE recevra le prix spécial du public.

 

Huiles de graines durables : le consommateur est prêt à payer plus cher

Oui, la durabilité représente un levier d’intérêt pour l’achat des huiles de graines. C’est en tout cas les conclusions d’une récente étude sur « le consentement à payer des consommateurs pour une huile de graines plus durable », financée par le Fonds d’Action Stratégique des Oléo-protéagineux (FASO). Conduite par Ipsos et la société d’études Zed Marketing & Research, elle repose sur deux enquêtes menées en 2021 : l’une qualitative auprès de 4 groupes de consommateurs d’huiles de marque nationale et de marques de distributeurs ; l’autre, quantitative, auprès d’un panel de 1 260 personnes.

Cette notion de durabilité est perçue par le consommateur au travers le mode de production, l’origine et l’impact de la récolte sur le produit final. Pour les huiles de colza et de tournesol, ces préoccupations de durabilité peuvent se concrétiser par cinq allégations :

  • un produit issu d’une agriculture raisonnée à haute valeur environnementale,
  • une bouteille 100 % recyclée et recyclable,
  • un produit cultivé et produit en France,
  • une juste rémunération des agriculteurs,
  • un produit sans additif ni résidu de pesticides.

« Sous-réserve que ces allégations soient visibles sur les packs, les consommateurs seraient prêts à payer plus cher pour une huile de graine durable jusqu’à +10 % du prix pour une marque nationale et +5 % pour une marque distributeur », conclut cette étude.

 

Salon international de l’agriculture : les temps forts de la filière oléopro

Après une année blanche, l’événement incontournable de l’agriculture revient en force en 2022. Du 26 février au 6 mars, le Salon International de l’Agriculture (SIA) accueillera le monde agricole, sous le thème « L'agriculture, notre quotidien, votre avenir!  ».

Fidèle à chaque édition, la filière des huiles et des protéines végétales investira les lieux. L’Interprofession et son institut technique Terres Inovia seront présents sur le stand de Terres OléoPro, la bannière collective de la filière.

Un beau stand aéré et végétalisé sera le théâtre de nombreuses animations pour faire découvrir les débouchés des oléo-protéagineux au grand public.
Un jeu plateau comportera des questions -et des dégustations !- pour mettre en avant les atouts nutritionnels de nos huiles (en particulier les omégas) et protéines végétales. Un autre jeu, sous-forme de quiz, montrera également comment les oléo-protéagineux peuvent répondre aux transitions énergétiques et environnementales, avec les énergies renouvelables, la chimie végétale et les produits biosourcés.

Un espace dégustation permettra, comme chaque année, au chef Clément Dujardin de concocter de délicieuses recettes (dans des portions individuelles en ces temps de pandémie).

Un pôle éphémère accueillera aussi, chaque jour, des acteurs de la filière, comme par exemple Lesieur, Sojaxa, France Olive ou encore Coopération Agricole Luzerne de France. 

Enfin, une presse à colza, permettant d’illustrer la campagne colza, sera reliée à une animation projetée sur écran pour faire ressortir le lien entre colza, tourteau et souveraineté alimentaire.  

Et aussi… une mascotte Celestine et un Mur de mots doux égaieront le stand pendant toute la durée du salon.

Retrouvez Terres Univia au Salon International de l’Agriculture, du 26 février au 6 mars, au hall 2.2 – stand B 015
Retrouvez les informations sur le SIA sur https://www.salon-agriculture.com/

Un panorama des grandes cultures bio dans l’UE

Quel est l’état des lieux des productions et utilisations des grandes cultures bios dans l’Union européenne et dans les principaux pays tiers commerciaux ? Une étude, menée à l’initiative de l’Agence Bio, d’Intercéréales et de Terres Univia, et s’appuyant sur un grand nombre d’enquêtes, permet justement d’établir un panorama des grandes cultures bios et de leurs produits dans les principaux pays membres de l’Union européenne producteurs de grandes cultures, mais également en Chine, aux États-Unis, en Inde, Russie, Togo et Ukraine. Objectif ? Mieux connaitre le secteur des grandes cultures bio dans l’Union européenne et dans les principaux Pays Tiers partenaires commerciaux.

La France, l’un des principaux producteurs européens de tournesol et de soja…

L’étude révèle ainsi qu’en 2019 la production totale de grains biologiques au sein de 11 pays de l’Union européenne étudiés s’élevait à 4,72 millions de tonnes. Les principaux pays producteurs sont alors la Roumanie, la Suède et l’Allemagne pour le colza, l’Italie et la France pour le tournesol et l’Autriche, et encore l’Italie et la France, pour le soja.
En dehors de l’Union européenne, la production de tournesol est estimée à environ 70 000 tonnes en 2019 (contre 34 000 en 2016) du côté de la Russie et l’Ukraine. Quant aux fèves de soja, le périmètre 2019 est de 1,24 à 1,52 millions de tonnes en cumul Chine, Inde, Etats-Unis et Togo.

…et aussi champion des importations de soja et de colza

L’étude relève également que les importations d’oléagineux (en équivalent grains) au sein de l’Union européenne à 27 (hors Royaume-Uni) ont diminué de 13% entre 2018 et 2020 pour atteindre 451 000 tonnes, que ce soit sous forme de grains ou de tourteaux. La principale espèce importée reste le soja avec 137 000 tonnes de graines et 288 000 tonnes de tourteaux importés en 2020. A noter : c’est la France qui est le principal importateur de graines de soja de l’Union européenne. De même, c’est l’hexagone qui est le premier importateur de grains de colza en provenance des pays tiers de l’Union européenne.
 

Pour consulter la synthèse de l'étude

Qualité nutritionnelle des tourteaux pour la campagne 2020/2021

L’analyse de la qualité nutritionnelle des tourteaux de colza et de tournesol de la campagne 2020/2021, réalisée en collaboration entre Terres Inovia et Terres Univia, et avec la participation volontaire des triturateurs, est disponible, sous-forme de deux fiches distinctes. 

La collecte de graines de colza française s’est chiffrée à 3,2 millions de tonnes, soit 200 000 tonnes de moins que la campagne précédente. Les usines de trituration ont tout de même transformé près de 4,2 millions de tonnes de graines grâce à des importations en graines qui se maintiennent, en particulier en provenance du Canada. La production de tourteau de colza a ainsi atteint 2,4 millions de tonnes pour une consommation française quasiment équivalente.

Par ailleurs, la fiche sur la qualité des tourteaux de tournesol constate que la collecte des graines de tournesol s’est chiffrée à 1,4 million de tonnes. Les usines de trituration ont transformé 1,2 million de tonnes de graines, soit 6 % de plus que la campagne précédente. Environ 650 000 tonnes de tourteaux de tournesol à destination de l’alimentation animale ont ainsi été produites, revenant au même niveau que celui de la campagne 2018/2019. Les importations de tourteaux ont atteint 910 000 tonnes, dont les deux tiers en provenance de Mer Noire, pour une consommation totale de tourteaux d’environ 1,5 million de tonnes.

Retrouvez tous les résultats détaillés des deux fiches de la qualité des tourteaux de colza et de tournesol.