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Prix de thèse SFEL : appel à candidature

La SFEL (Société Française pour l'Étude des Lipides) vient d’ouvrir l'appel à candidatures pour son prix de thèse 2019. A la clé : un prix accompagné d’une subvention de 1 500 euros, qui seront remis au cours du congrès co-organisé par la SFEL les 30 septembre, 1er et 2 octobre 2019 à Compiègne.

Ce Prix de Thèse est ouvert aux candidats remplissant les conditions suivantes :

  • avoir effectué un travail de thèse d'université dans un domaine lié aux oléagineux, corps gras et/ou lipides : production d'oléagineux, analyses, caractérisation biochimique ou physico-chimique des lipides, transformation des corps gras, utilisation non alimentaire, nutrition lipidique, lipides et santé…
  • avoir soutenu sa thèse au moment de la soumission de la candidature, et pas plus de 2 ans auparavant,
  • être membre ou rattaché à une équipe de recherche française dont au moins l'un des collaborateurs est membre de la SFEL.

Le dossier de candidature doit être adressé par mail au président de l’Association (Frédéric Fine : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ) avant le 31 Juillet 2019. Il doit comporter les éléments suivants, sans excéder quatre pages :

  • une lettre de candidature, un CV faisant apparaître les titres, publications et travaux,
  • un exposé en une page des travaux, mettant en lumière les principaux résultats obtenus et le lien avec le secteur d'intérêt des lipides.

Plant Based Summit, du 22 au 24 mai 2019, Lyon

Plant Based Summit, congrès d’affaires consacré aux applications industrielles issues de matières premières végétales, se tiendra à Lyon les 22, 23 et 24 mai prochains. Référence des évènements internationaux dédiés aux matériaux et produits biosourcés, il attire les industriels engagés dans une démarche de développement durable, et en quête de solutions innovantes.

Pour sa 5ème édition, Plant Based Summit s’installe donc à Lyon, Cité de congrès. Un nouveau lieu mais toujours la même ambition : rester le rendez-vous incontournable du sourcing végétal. Le congrès d’affaires s’adresse prioritairement aux industriels visant la diversification et la durabilité de leurs ressources. Une diversification au service de stratégies permettant d’augmenter la part des matières premières renouvelables, de réduire la dépendance au pétrole et leur empreinte carbone.

Depuis les groupes internationaux jusqu’aux start-ups, des acteurs de l’amont (agro-producteurs) à ceux de l’aval (cosmétiques, textile, peintures, emballages, détergence…) en passant par les industriels de la chimie et des biotechnologies, le congrès confirme sa dimension de plateforme de convergence de tous les acteurs de la filière innovante et dynamique des solutions biosourcées.

L’innovation reste le fil rouge d’un évènement qui dessine la chimie durable d’aujourd’hui et de demain

  • Un programme ambitieux de 30 conférences en anglais abordera les grandes thématiques d’actualité : développement européen de la Bioéconomie, économie circulaire, outils de financement…

  • Des ateliers sectoriels : cosmétiques, habitat, peintures, détergence, textile...

  • Une centaine d’intervenants internationaux sélectionnés pour leur expertise : BASF, Anelloteh, Danone, Metex, Roquette, Croda, PPG, Corbion, BBI, UK Government, Radient, L’Oréal, Novasep, Nouryon…

  • Une zone d’exposition présentera les solutions et les acteurs de l’écosystème à l’œuvre sur ces marchés

  • Plus de 16 h de convention d’affaires initieront contacts et partenariats commerciaux

  • 4 parcours de visite d’usines et de plateformes innovantes

  • 700 participants, dirigeants et top managers, venus de toute l’Europe.

Deux leviers stimulent le développement des ingrédients et produits biosourcés :

  • Répondre à la recherche de « naturalité » des consommateurs

  • Développer des propriétés spécifiques qui offrent un fort potentiel d’innovations en apportant, selon les cas, légèreté, robustesse, brillance, biodégradabilité…

Pas étonnant dès lors qu’ils soient perçus positivement par les consommateurs : 88% d’entre eux déclarent en avoir une image positive (Enquête IFOP/ACDV).

Pour en savoir plus : http://www.plantbasedsummit.com/

Filières bio : plus de visibilité pour une croissance pérenne

Avec plus de 400 000 hectares de grandes cultures biologiques (certifiés et en conversion) cultivés en France en 20171, la filière est en plein essor. Aujourd’hui 3,4 % des surfaces nationales de grandes cultures sont bio. Une croissance qu’il est essentiel d’accompagner. Après de nombreux entretiens avec des acteurs de la collecte et de la première transformation, Terres Univia publie son étude «Les filières françaises des Oléagineux, Protéagineux & Légumes secs issus de l'agriculture biologique». L’objectif : caractériser les besoins quantitatifs et qualitatifs en huiles, en protéines végétales et en légumes secs biologiques. L’étude analyse les verrous dans les filières limitant le développement dans le secteur de l'alimentation animale et humaine.

L’étude complète (PDF, 1,7 Mo) est disponible en ligne sur le site de Terres Univia.

1 : Agence biovia organismes certificateurs

15th GERLI international Lipidomics meeting

Université de Technologie of Compiègne, from september 30th to october 2nd, 2019.

The scientific program will be mostly dedicated to lipid and fatty acids biodiversity in living world and their role in cells. Under the title “Biodiversity of lipid species – Benefit for nutrition and Effects on health”, organizers would like to gather researchers from various areas with common interested for the exploration / exploitation of this diversity, the physical chemistry of unusual lipids and fatty acids, the metabolism leading to these different structures, their impact on the diseases, their effect on health and their various applications in biotechnology, pharmacology and nutrition.

To attend the meeting go to the GERLI website.

This meeting will be followed by the "Journées des Lipidomystes" October 3-4, Compiègne.

GERLI : Appel à candidatures au prix de thèse 2019

Le Groupe d’Étude et de Recherche en Lipidomique (GERLI) fait appel à candidatures pour son prix de thèse. Ce prix récompense un travail dans le domaine des lipides, réalisé dans un laboratoire français. La thèse aura été soutenue en 2018. Le montant du prix est de 1500€. Le prix de thèse décerné par le conseil scientifique du GERLI sera remis à l’occasion du congrès du GERLI de 2019, au cours duquel le ou la lauréat(e) exposera ses travaux.

Les candidats renseigneront le formulaire de candidature et déposeront leurs CV et liste de publications en format pdf (avant le 15 avril 2019) sur le site http://www.gerli.com/prix/prix-de-these-du-gerli/ 

Les candidats sont également tenus d'envoyer un exemplaire imprimé de la thèse avec les rapports d’évaluation de cette thèse (rapports de pré-soutenance) à :

Hubert Schaller
Secrétariat du GERLI
Institut de Biologie Moléculaire des Plantes (IBMP-CNRS)
12, rue du Général Zimmer
F-67084 Strasbourg Cedex

 

Développer le soja Charte Soja de France pour faire rimer qualité, santé, durabilité et compétitivité

Avec plus de 400 000 tonnes de graines récoltées sur 154 000 hectares en France en 2018, le soja français est en plein essor. Alors que la France est devenue le deuxième producteur européen de soja, Terres Univia et Bleu-Blanc-Cœur s'engagent ensemble pour valoriser les atouts du soja français et la Charte Soja de France. Avec cette charte, la culture et les produits de soja certifiés sont garantis sans OGM, d'origine France, tracés et durables. Partenaires depuis 2000, Terres Univia et Bleu-Blanc-Cœur partagent le même objectif de développer le soja cultivé en France pour promouvoir une alimentation des animaux sans soja importé au service de la santé des hommes, des animaux et de la terre. Ce partenariat s'étend aussi aujourd'hui à la féverole.

Non OGM, le soja français mise sur la durabilité, la traçabilité et la proximité pour se démarquer. En s'appuyant sur un approvisionnement en Soja de France, Terres Univia et Bleu-Blanc-Cœur souhaitent lutter contre l'importation massive de protéines, synonyme de déforestation importée et contre le changement climatique. L'objectif est de capitaliser sur les nombreux atouts agronomiques et environnementaux du soja français : sa capacité à fixer l'azote de l'air et donc l'absence d'engrais azotés pour le cultiver ; sa robustesse face aux ravageurs et aux maladies permettant de le cultiver avec peu ou sans protection ; son rôle dans les rotations et ses bénéfices sur la culture suivante cultivée avec moins d'engrais et des rendements plus stables. Les deux partenaires souhaitent aussi valoriser les atouts économiques de cette culture. Promouvoir le soja français permet d'être moins dépendants des cours mondiaux tout en contribuant au développement de nos territoires en permettant aux agriculteurs et aux éleveurs de créer de la valeur. « Depuis le début, la Charte Soja de France repose sur un engagement collectif de toute la filière. Terres Univia se réjouit de l'engagement d'une marque comme Bleu-Blanc-Cœur qui permet d'intégrer à cette démarche la transformation, aux côtés des agriculteurs et des collecteurs » explique Antoine Henrion, président de Terres Univia.

Mieux consommer est une affaire de choix alimentaire du consommateur mais aussi de choix de production. Avec ce partenariat, Terres Univia et Bleu-Blanc-Cœur se mobilisent pour accroître la production de protéines végétales en France destinées à notre élevage. Actuellement, ce sont encore 500 000 tonnes de tourteau de soja non-OGM qui sont importées pour satisfaire les besoins de la filière. Avec le lancement de la charte Soja de France et de deux nouveaux cahiers des charges Bleu-Blanc-Cœur (Soja de France et Féverole de France), les deux partenaires partagent un objectif ambitieux : atteindre les 250 000 hectares de soja français non-OGM, local et durable à l'horizon 2025 pour les substituer à ce soja d'importation et redévelopper des milliers d'hectares de féverole. L'enjeu : garantir une alimentation animale plus saine et donc des produits carnés meilleurs pour la santé des consommateurs. Développer le soja français, mais aussi la féverole, permet de diversifier l'alimentation des animaux, un élément essentiel pour leur santé.

La fiche qualité des graines tournesol - récolte 2018- est parue

Selon l’observatoire de la qualité des graines de tournesol collectées en France, la teneur en huile moyenne de la récolte 2018 est de 43,9 % (exprimée aux normes) et 51,3 % des échantillons satisfont à la norme de commercialisation de 44 % d’huile.

Rappelons que l’observatoire de la qualité des graines de tournesol collectées en France est piloté par Terres Univia qui en confie la mise en œuvre à Terres Inovia. Il a pour but d’appréhender annuellement les principaux critères qualitatifs de la récolte du tournesol cultivé en France. Pour l’année 2018, le plan d’échantillonnage a été constitué à partir de 139 échantillons provenant de collecteurs et de variétés témoins du marché prélevées dans des essais variétés, analysés par le laboratoire d’Ardon de Terres Inovia, auxquels s’ajoutent les données des laboratoires partenaires. Au total, 265 échantillons ont pu être exploités.

La fiche récapitulative des résultats est téléchargeable sur le site internet de Terres Inovia (PDF, 5,7 Mo)

Terres Univia rejoint l'ACDV, Association Chimie du Végétal

Terres Univia a mis en avant dans son plan de filière 2018-2022, comme levier d’action prioritaire, la diversification des voies de valorisation de ses productions et le développement de la bio-économie circulaire bas-carbone. L’essor de la chimie du végétal, et plus particulièrement de la chimie des huiles et des protéines, apparait ainsi comme un axe fort de la stratégie de la filière.

Dans cette démarche, l’adhésion de Terres Univia à l’ACDV et sa volonté d’intégrer la communauté de la Chimie du Végétal était d’évidence. Elle entend y jouer un rôle actif en vue de remplir plusieurs objectifs :

- créer des liens avec la filière aval et la filière des produits dérivés non alimentaires   

- enrichir les travaux de l’ACDV avec une expertise sur les huiles et les protéines végétales comme matières premières

- renforcer les messages auprès des Pouvoirs Publics

- développer un réseau de partenaires.

Venez retrouver Terres Univia au salon international de l’agriculture

Le salon de l’agriculture ouvre ses portes le 23 février, jusqu’au 3 mars, au parc des expositions de la Porte de Versailles. Ce rendez-vous public et médiatique de premier plan, rythmé par les visites de personnalités politiques, a accueilli l'an dernier 670 000 visiteurs et un millier d'exposants d'une dizaine de pays. Le thème du cru 2019 ? « L'agriculture, des femmes, des hommes, des talents ! », avec, toujours, des concours agricoles, de dégustation et des découvertes des spécialités du terroir. Bref, tout ce qui fait la popularité de ce rendez-vous grand public. 

L’Interprofession sera présente à cet événement incontournable du monde agricole sur le stand de Terres OléoPro, la marque de notre filière. Elle invitera le grand public à plonger dans l'univers des huiles et des protéines végétales françaises : comment les graines sont-elles cultivées ? Par qui ? Comment sont-elles transformées pour devenir des huiles alimentaires ou des aliments pour les animaux ? L'alimentation humaine, la nutrition animale, la chimie verte, l'énergie renouvelable… autant de sujets qui permettront de découvrir le potentiel et les nombreux débouchés de notre filière. 

Sur le stand de Terres OléoPro, les différentes animations permettront de mieux connaître les cultures oléo-protéagineuses. En particulier, un quizz à la façon d’un jeu télévisé, avec buzzers interactifs, invitera les visiteurs à tester leurs connaissances sur les protéines végétales. Les enfants pourront jouer avec une table digitale pour aider les animaux à retrouver leur nourriture préférée. Le Chef Clément Dujardin proposera chaque jour des recettes réalisées à partir d’huiles et protéines végétales de nos campagnes lors d’ateliers culinaires. Outre la dégustation, ces ateliers seront aussi l’occasion de parler recettes et d’échanger des conseils culinaires et nutritionnels. Sur l’espace « Paroles de Terres », les visiteurs découvriront les épisodes de la nouvelle saison. Enfin, la presse à colza sera toujours à l’honneur en proposant aux visiteurs de transformer les graines de colza en tourteaux pour nourrir la vache Célestine. Sans oublier un pôle d’animations éphémères pour illustrer la diversité des débouchés de la filière : huiles, soja, légumes secs, luzerne… N’hésitez pas à consulter le planning de ces animations sur nos réseaux Facebook, Twitter et Instagram.

 

Retrouvez Terres Univia au Hall 2.2 Stand n° B 015 

Salon de l'Agriculture 2019 – vache Imminence 5 ans, Bleu du Nord

 

Légumineuses en Occitanie : un objectif de 200 000 hectares en 2030

Azuki, kabuli, fèves, pois, lentilles, etc : les légumineuses s'apprêtent à envahir nos assiettes. D'ici 2030(1), la demande mondiale en protéines végétales devrait augmenter de 43 %. Dans ce contexte, une initiative stratégique est prise par les acteurs d'Occitanie : le projet FILEG.

FILEG se donne pour pari de faire émerger une filière de production et de valorisation des légumineuses à graines à l'échelle du territoire Occitanie. L'objectif est ambitieux : pouvoir répondre, à l'horizon 2030, à un enjeu de création de valeur pour l'agriculture régionale, dans une logique de répartition équitable de cette valeur entre tous les acteurs, et d'engagement des exploitations et des filières dans la transition écologique. Concrètement, il s'agit de doubler les surfaces cultivées de légumineuses pour passer des 100 000 hectares aujourd'hui, à 200 000 hectares en 2030. L'enjeu est aussi de créer des gammes de produits fortement ancrées dans le patrimoine gastronomique régional. Pour cela, les 9 partenaires de ce projet(2) travaillent à la mobilisation de tous les acteurs.

1 Rapport « Agriculture Innovation 2025 » du Ministère de l'agriculture

2 Terres Inovia, Terres Univia, La Plateforme Agroécologique Auzeville, Le Centre d'Innovation sur l'Alimentation, l'Inra, la DRAAF, l'Agence Ad'OCC, Le Pôle de compétitivité Agri Sud-Ouest Innovation et l'Anils