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Lesieur devient actionnaire majoritaire de la SPHB

La société Lesieur, filiale du groupe Avril, et le groupe Marbour ont signé le 9 juillet 2015 l’acte de prise de participation par Lesieur de 69,28 % du capital de la SPHB (Société de Production des Huiles de Bourbon), auprès du groupe Marbour (détenant 42,20 % du capital), des établissements et de la succession Isautier (15,95 % du capital) et de la société Cogedal (11,13 % du capital). A travers cette opération, Lesieur entend conforter sa position sur le marché réunionnais des huiles alimentaires et des condiments, et développer la présence de ses produits sur les marchés d’Afrique de l’est et l’océan Indien. Unique embouteilleur d’huiles alimentaires à La Réunion, la SPHB y est aujourd’hui le leader du marché des huiles alimentaires. Elle est par ailleurs un acteur majeur du marché des sauces condimentaires et du ketchup, avec une part de marché de 25 %. La SPHB a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros et compte aujourd’hui 36 collaborateurs.

Plus d’informations sur la page dédiée du site du groupe Avril.

Huiles « made in France » : la success story d’une filière

Portés par Terres Univia, la nouvelle interprofession des huiles et protéines végétales, les résultats du sondage Opinionway réalisé en mars 2015 sont clairs. Ils permettent d’évaluer le niveau de connaissance des Français sur les bienfaits des huiles végétales. Certaines idées reçues mises en lumière pour l’étude doivent être corrigées.

Les Français reconnaissent les bénéfices des huiles pour la santé

L’huile végétale est jugée bonne pour la santé (80% d’accord) et près de 9 Français sur 10 (89%) savent qu’elle apporte des nutriments essentiels. L’étude est aussi l’occasion d’aller plus loin en réaffirmant certains points clefs en matière de nutrition. Contrairement aux idées reçues, toutes les huiles ont leurs propriétés nutritionnelles. Les varier est indispensable pour profiter des bienfaits de chacune. Le sondage apprend également qu’un peu moins d’un quart de la population (23%) connait la dose d’huiles végétales recommandée quotidiennement : deux cuillères à soupe journalières. Lancée officiellement le 9 juin dernier, Terres Univia entend rappeler l’importance du capital nutritionnel des huiles végétales cultivées en France.

En coulisses, les efforts couronnés de succès d’une filière qui se développe depuis 50 ans

Si les huiles végétales « made in France » sont omniprésentes dans les cuisines de l’hexagone, c’est grâce aux hommes et aux femmes qui ont décidé, il y a cinquante ans, de développer le potentiel de ces plantes sur le territoire. D’amont en aval c’est toute une filière qui s’est progressivement développée. Hier parents pauvres des tables françaises, les huiles de colza, de tournesol ou d’olive sont aujourd’hui les trois huiles plébiscitées par les Français. Elles ont remplacé l’huile d’arachide, importée pendant très longtemps des colonies. La difficulté d’approvisionnement au moment de la guerre puis la volonté de prendre son autonomie face au règne du soja américain ont conduit la France à développer des plantes à huiles et protéines sur son territoire. La réussite est prégnante.

La France dépendante à 80% d’huile végétales importées est parvenue à inverser la tendance sur ces 30 dernières années. Mais cette « success story » est le fruit du labeur de nombreux acteurs. Chercheurs et agronomes pour améliorer les qualités nutritionnelles des produits grâce aux innovations techniques, producteurs au plus près de leurs terres, opérateurs solides sur les marchés… La filière huiles et protéines végétales est avant tout une réussite collective. Elle fédère aujourd’hui 130 000 producteurs qui cultivent 2,5 millions d’hectares d'oléagineux et de protéagineux.

Le groupe Avril publie ses rapports d’activité et de développement durable

Alors que le groupe Avril entame sa première année sous ses nouvelles couleurs, ses rapports d’activité 2014 (PDF, 3,1 Mo) et de développement durable (PDF, 2,9 Mo) s’inscrivent dans la droite ligne de la mission du Groupe : créer durablement de la valeur dans les filières des huiles et protéines. Ces deux documents offrent une présentation complète et synthétique des activités du Groupe. Ils témoignent en outre d’une année particulièrement riche, au cours de laquelle les équipes d’Avril se sont employées, avec l’ensemble des collaborateurs et partenaires du Groupe – producteurs agricoles, éleveurs, chercheurs, financiers –, à bâtir des filières d’excellence afin de mieux contribuer à préparer l’agriculture de demain.

Cetiom + services techniques Unip = Terres Inovia

Terres Inovia est l’institut technique issu du rapprochement du Cetiom (Centre technique des oléagineux et du chanvre) et du service technique de l’Unip. Plaçant l’innovation au cœur de son ADN, Terres Inovia fait de l’agronomie et de la R&D le pivot de ses travaux pour améliorer la compétitivité des cultures et leur valorisation. Introduction de nouvelles rotations, optimisation des rendements de chaque plante, etc. : la mise en place d’un système agricole global est centrale, pour intégrer l’ensemble des données et des acteurs, du champ au consommateur. Innover, c’est aussi explorer tous les outils de captage, de traitement et de diffusion des données agronomiques, au cœur des champs. L’intégration du digital dans la gestion des parcelles est donc essentielle pour Terres Inovia, présidé par Bernard de Verneuil.

Réunissant 150 collaborateurs sur toute la France dont 80 % d’ingénieurs et de techniciens, Terres Inovia bénéficie de 9 stations d’expérimentation effectuant plus de 600 essais par an, de pôles techniques basés à Grignon (78) et à Pessac (33), d’un laboratoire d’analyses physico-chimiques et d’un laboratoire d’entomologie, de pathologie et de biologie moléculaire. Douze bureaux régionaux de développement assurent un diagnostic terrain et un appui aux techniciens et producteurs, au plus près de leurs besoins.

Plus d'informations dans le dossier de presse (PDF, 927 ko).

Onidol + Unip = Terres Univia

Terres Univia est la nouvelle identité de l’interprofession des huiles et protéines végétales. Elle réunit désormais le savoir-faire de l’Onidol (interprofession des oléagineux) et de l’Unip (interprofession des protéagineux). Sa mission est d’asseoir encore plus l’indépendance alimentaire dans le secteur des huiles et des protéines destinées à l’alimentation humaine et animale, en faisant collaborer les familles professionnelles (semenciers, producteurs, organismes stockeurs, transformateurs et fabricants d’aliments du bétail). Elle est présidée par Jacques Siret.

A travers les opérateurs qu’elle représente, Terres Univia regroupe 130 000 producteurs d’oléagineux et de protéagineux.  Elle permet à la France d’occuper le premier rang comme producteur de graines oléagineuses (soit 8 millions de tonnes destinées au marché européen et international) et le deuxième rang pour la production d’huiles végétales de l’Union Européenne (soit 6,5 millions de tonnes d’oléagineux transformés sur le territoire). Chaque jour, 90% des foyers consomment les produits de la filière

Plus d'informations dans le dossier de presse (PDF, 927 ko).

Journée GLN du 17 novembre 2015 : Consommations et fonctionnalités des lipides : nouveaux horizons

Le GLN organise sa journée scientifique annuelle le mardi 17 novembre 2015, avec pour thème : "Consommations et fonctionnalités des lipides : nouveaux horizons".
Le programme complet (Pdf, 491 Ko) ainsi que le bulletin d'inscription (Document word, 931 Ko) sont en ligne sur le site de la FNCG. Les bulletins d’inscription dûment remplis sont à retourner à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant le 6 novembre 2015.

Guide de culture Chanvre industriel 2015

Atouts, désherbage, variétés, maladies ravageurs, culture intermédiaire, récolte et conservation, implantation, calendrier de culture, fertilisation, irrigation : retrouvez tous les conseils et l'expertise du Cetiom pour réussir votre culture de chanvre dans le nouveau Guide de culture Chanvre industriel disponible à la commande ou en ligne au format PDF (PDF, 1,2 Mo).

Le groupe Avril a publié ses résultats 2014

En 2014, le groupe Avril a réalisé un chiffre d'affaires de 6,5 milliards d'euros, soit un repli de l’ordre de 8 %, essentiellement lié à la baisse des cours des matières premières. L’EBIDTA a progressé de 48 millions d’euros par rapport à 2013 (+23 %), traduisant une amélioration significative de la performance opérationnelle d’Avril, portée en grande partie par la progression de son Pôle végétal.

En effet, le Pôle végétal d’Avril a bénéficié de conditions de marché des matières premières plus favorables en 2014, permettant le rétablissement des marges de trituration et d’estérification de Saipol du fait d’une récolte de colza abondante en France et en Europe. Lesieur a pu redresser en 2014 ses parts de marché en GMS. Quant à Oleon, leader européen de l’oléochimie, ses performances record sont grandement liées à la mise en œuvre d’une stratégie de développement de produits innovants de spécialité, à plus forte valeur ajoutée.

Si la contribution du Pôle Animal à la profitabilité du Groupe se maintient en 2014, elle progresse à périmètre comparable, hors impact de la cession de l’activité de Santé Animale fin 2013, notamment grâce au redressement de la branche Volaille. Seule la branche Œufs obère en 2014 sa profitabilité dans un contexte de surproduction en France. L’acquisition de Matines et le plan de relance engagé par Avril ont pour but de redynamiser la filière française de l’œuf.

Plus d’infos sur le site du groupe Avril.

Philippe Feldmann: «Les jeunes chercheurs sont plus exposés aux manquements à l’intégrité scientifique »

De plus en plus de pratiques scientifiques non-déontologiques sont constatées. Pourtant, les enjeux sont de taille : qualité des recherches financées, image de la science, confiance du citoyen vis-à-vis des chercheurs… Face à cette situation, huit organismes de recherche ont signé fin janvier 2015, une charte nationale de la déontologie des métiers de la recherche. Quelles actions peuvent-ils mettre en œuvre ? Les réponses dans une interview de Philippe Feldmann, un des spécialistes des questions d’intégrité scientifique au Cirad.

 

Biorefinery for Food, Fuels and Materials 2015 symposium, 15-17 June 2015 (Montpellier SupAgro, France)

Following the very successful 2013 edition, the international Biorefinery for Food, Fuels and Materials 2015 symposium will address the question of how biorefining can be developed within a systemic framework that will best reconcile the various societal challenges of the 21st century. "So, if you are passionate about the bioeconomy and believe that the theme chosen by Expo Milano 2015 - Feeding the Planet, Energy for Life – is an important one, then join us in Montpellier to share ideas, develop truly innovative solutions and build a sustainable future for over 9 billion human beings. BFFM 2015 invites participants to join in the creation of a diverse and extremely smart bioeconomy."

More infos: http://www.bffm2015-congress.eu/