Actualités
Au sommaire de la revue italienne RISG (La Rivista Italiana delle Sostanze Grasse ) n° 3-2020 - Open Access
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- Publié le dimanche 13 décembre 2020 10:41
Les articles sont publiés en open access, et accessibles via le lien:
https://www.innovhub-ssi.it/media/pubblicazioni/risg-rivista-italiana-sostanze-grasse.kl
Characterisation of virgin olive oils obtained from three different cultivars grown in the Albanian territory
Aulona VEIZI, Andrea IANNI, Angelo CICHELLI
Chemical composition of Sarcotheca laxa (Ridl.) Knuth essential oil and their bioactivities
Wan Mohd Nuzul Hakimi Wan SALLEH, Shamsul KHAMIS
Short note - Effect of thymoquinone and tocopherols on the oxidative stability of purified Nigella sativa oil
Semra TURAN, Seyma DILMEN, Mustafa KIRALAN, Ayse G. OZAYDIN, Gulcan OZKAN,
Mohamed Fawzy RAMADAN
Growing season weather impacts on the physicochemical properties and quality of sunflower oils cold-pressed from hybrids grown in the Republic of North Macedonia
Ivan DONEV, Natalija MARKOVA RUZDIK, Sanja KOSTADINOVIĆ VELIČKOVSKA, Ljupco MIHAJLOV, Emilija ARSOV, Saša MITREV
Evaluating the quality change of sunflower oil while frying different food matrixes
Tuncay YILMAZ
Valorisation of oils extracted from four Tunisian citrus species seeds
Amor SLAMA, Rania HAMMAMI, Ammar CHERIF, Hatem CHEIKH M’HAMED,
Sadok BOUKHCHINA
Short note - Effects of heating temperature and ascorbyl palmitate on the oxidative stability of alimentary poultry fats
Flavia POP, Cristina Anamaria SEMENIUC
Notiziario
Congressi
Iterg étend les capacités des laboratoires de son département analyse et ex-pertise
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- Publié le dimanche 13 décembre 2020 10:37
Le Département Analyse & Expertise d’ITERG, expert reconnu en matière de caractérisation fine des corps gras, contrôles de pureté, recherche de contaminants, évaluation de l’altération et analyse sensorielle, poursuit sa croissance. Depuis début novembre 2020, ITERG ajoute 195 m2 à ses laboratoires d’analyse pour accompagner sa dynamique de développement sur les analyses de corps gras, purs ou en matrices complexes. Ce nouveau bâtiment héberge la production analytique du laboratoire de Chromatographie en Phase Gazeuse.
Soutenu par la Région Nouvelle-Aquitaine, ce projet de près de 700 k€ porte ainsi la surface totale du Département Analyse et Expertise à 1 180 m2. Des investissements en matériel analytique ont de plus été réalisés à hauteur d’environ 300 k€, également avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine. Le nouveau laboratoire facilite l’extension des autres laboratoires (Chromatographie en Phase Liquide, Spectrométrie UV/VIS, Absorption Atomique, RMN, Indices et Extractions) et permet d’accroître les capacités d’analyse pour les industries huilière, agroalimentaire, cosmétique et pharmaceutique. « Avec cet agrandissement, nous possédons maintenant une capacité d’analyse plus importante pour répondre aux besoins de nos clients. Ce nouveau laboratoire a été conçu en optimisant l’ergonomie et l’environnement de travail, ce qui est essentiel en cette période de crise sanitaire. Les aspects environnementaux ont également été pris en compte, garantissant l’excellente performance énergétique du bâtiment » commente Lionel Lagardère, Responsable de Production du Département Analyse et Expertise.
Produire davantage de protéines végétales : le film de la filière
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- Publié le lundi 7 décembre 2020 12:24
La filière des huiles et des protéines végétales a réalisé un film, « Paroles de filières - souveraineté et protéines, une filière engagée », diffusé sur You Tube. Au fil de ses 15 minutes, il montre la nécessité de produire davantage de protéines végétales, dans le cadre du plan national pour les protéines qui a été lancé par les pouvoirs publics.
Agriculteurs et experts sont interrogés pour notamment expliquer comment produire mieux et plus de protéines : des variétés plus performantes grâce à la génétique, des pratiques agronomiques en constant progrès, des outils technologiques performants et des débouchés de plus en plus diversifiés.
Ce film, réalisé par Terres de communication, met ainsi en avant les cinq objectifs du plan national pour les protéines, qui s’apprête à être déployé :
1. Répondre aux attentes des consommateurs pour une alimentation plus saine
2. Améliorer la souveraineté en matières riches en protéines pour l’alimentation animale
3. Produire 100% des besoins en alimentation humaine
4. Sécuriser la rémunération des agriculteurs et des éleveurs
5. Disposer de filières pérennes
Vous pouvez visionner le film de la filière via ce lien.
Journées Chevreul 2020 : Les lipides au coeur d'enjeux de transition (8 et 9 décembre 2020)
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- Publié le vendredi 13 novembre 2020 10:04
L’édition 2020 des Journées Chevreul se tiendra les 8 et 9 Décembre 2020, en distanciel compte-tenu du contexte sanitaire. Quatre sessions (2 par jour) sont programmées :
- Session 1 (8 décembre au matin) – Lipides et transitions sociales
- Session 2 (8 décembre après-midi) – Nouvelles sources de lipides
- Session 3 (9 décembre, début de matinée) – Lipides et Nouvelles applications/proceeds
- Session 4 (9 décembre, fin de matinée) – Lipides comme nouveaux vecteurs en pharmacie
Tarifs : 180 € (non-adhérents, avec adhésion 2021 offerte), 140 € (adhérents SFEL 2020), 60 € (étudiants, avec adhésion 2021 offerte)
Le support utilisé sera ZOOM. Un code personnalisé de connexion sera transmis avant l’évènement à chaque inscrit.
Inscription et paiement sur le site http://www.sfel.asso.fr/
Des initiatives publiques et privées pour les pratiques et matières premières « bas carbone »
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- Publié le dimanche 8 novembre 2020 09:30
Différentes initiatives sont lancées pour progresser dans l’atténuation du changement climatique en grandes cultures : outillage par une méthode référençable dans le « Label bas carbone » de la France qui soit adaptée au secteur grandes cultures et développement de filières bas carbone pour les oléagineux. Quelles sont-elles ? Présentation.
Dans le monde agricole, la question du « bas carbone » c’est-à-dire de contribuer à « moins de gaz à effet de serre (GES) » est une préoccupation de plus en plus prégnante. En avril 2019, le ministère de la Transition écologique et solidaire et celui de l’Agriculture et de l’alimentation ont lancé le label bas-carbone, le premier cadre de certification carbone adopté par la France. Ce label permet de clarifier les règles de comptabilité et vente des projets de réduction des émissions GES ou de séquestration des GES par stockage de carbone. Il permet aux acteurs locaux de certifier les réductions permises par leurs projets afin d’accéder aux financements innovants du marché carbone, liés à la compensation carbone. Une opportunité à saisir pour les projets vertueux du monde agricole.
Le consortium interprofessionnel des grandes cultures a ainsi mis au point une méthode pour comptabiliser les réductions des gaz à effet de serre dans des projets territoriaux sur la sole des grandes cultures. L’institut technique Terres Inovia est membre du Comité de Rédaction (avec Arvalis et ITB-ARTB) qui, avec l’appui d’AgroSolutions, la soumet aux pouvoirs publics en novembre2020.
Terres Inovia monte, avec ses partenaires, des projets régionaux pouvant répondre à ce label bas carbone en 2021, avec notamment des agrosystèmes comportant des légumineuses, un des leviers les plus puissants pour réduire les émissions de GES (jusqu’ à 2 tonnes de CO2 équivalent à l’hectare).
Plusieurs initiatives privées s’organisent également avec des partenaires locaux, comme les coopératives et les négoces, à l’échelle nationale et régionale. Ainsi, des chaînes de valeurs se structurent pour les filières bas carbone des oléagineux. De son côté, le transformateur de graines oléagineuses Saipol (Groupe Avril) a initié une démarche de rémunération des bas GES. Ainsi, en février dernier, il a lancé un service d’achat de colza et de tournesol pour valoriser des pratiques durables de stockage de carbone dans les sols, visant la réduction d’émissions de GES. Intitulée OleoZE (pour « zéro émission »), cette démarche contractualise les graines oléagineuses bas carbone et promet aux agriculteurs un « bonus GES » pouvant aller, d’après l’industriel, jusqu’à 40 €/t. Cette rémunération complémentaire est rendue possible par les ventes de nouvelles énergies (biodiesels) à haute réduction de GES de l’industriel. Depuis son lancement, Saipol a pu contractualiser plus de 25 000 tonnes via sa solution digitale OleoZE. Une démarche que l’industriel a engagé auprès d’organismes collecteurs certifiés, tels que Axéréal, et auprès des agriculteurs.
Production : un bilan 2020 teinté d’hétérogénéité et des surfaces de colzas en baisse pour 2021
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- Publié le dimanche 8 novembre 2020 09:28
Des épisodes contrastés de pluie et de sécheresse ont limité le développement du colza et des protéagineux lors de la précédente campagne. Quel sera le cru 2021 ? S’il est encore tôt pour le dire, les premières observations de terrain laissent entrevoir une nette baisse des semis de colzas, en particulier dans l’Est.
Ce pré-bilan de la récolte d’oloéprotéagineux est à lire sur la site de Terres Univia : http://www.terresunivia.fr/node/415
Vers une standardisation des données agricoles et alimentaires pour mieux piloter les productions et mieux informer les consommateurs
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- Publié le mercredi 4 novembre 2020 08:23
La filière des huiles et des protéines végétales est mobilisée autour d’une initiative stratégique et ambitieuse : constituer une seule base de données agricoles et alimentaires. Avec un premier cas d’usage : la traçabilité du soja, des semences à l’assiette.
La filière des huiles et des protéines végétales est partie prenante d’un ambitieux projet : centraliser l’ensemble des données agricoles et alimentaires, quelle qu’en soit leur origine, au sein d’une seule et même base. « Cette initiative stratégique vise à valoriser l’acquisition d’informations pour l’agriculture et toutes les chaînes de valeur qui la composent, afin d’avoir une vision collective de l’usage des données au sein des filières agricoles et alimentaires », explique Laurent Rosso, directeur de Terres Univia. D’où l’idée de la société Num-alim : constituer une unique base de données alimentaires qui peuvent être extraites, enrichies, croisées. « C’est un enjeu de compétitivité, qui peut permettre de rassurer les consommateurs grâce à une seule source de données fiables sur la nutrition, l’origine et l’impact environnemental des produits », poursuit-il.
Les protéines végétales, de plus en plus appréciées
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- Publié le mercredi 4 novembre 2020 08:19
Au fil des années, la proportion des consommateurs friands de protéines végétales est grandissante. C’est ce que révèle le dernier baromètre de consommation sur les protéines végétales, réalisé tous les deux ans auprès de plus d’un millier de consommateurs. Cette année, il a été mené conjointement par le Groupe d’Etude et de Promotion des Protéines Végétales (GEPV) et Protéines France.
La majorité des personnes interrogées ont une image très positive des protéines végétales : bonnes pour la santé (92 %, +4,5 % par rapport à l’enquête de 2018), pour l’environnement (84 %), complémentaires aux protéines animales (80 %) et qualitatives (73 %). « Les protéines végétales se révèlent être un élément de diversification efficace pour répondre aux nouvelles attentes de consommation », affirme Hubert Bocquelet, du GEPV.
Pour la première fois cette année, les protéines végétales sont même perçues comme étant de « meilleure qualité que les protéines animale pour un peu plus de 50 % des répondants » pour la santé et l’environnement. Elles se révèlent, en outre, une alternative intéressante aux adeptes du flexitarisme.
Les Français veulent connaître les bénéfices des huiles et des margarines végétales de colza et de tournesol
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- Publié le mercredi 4 novembre 2020 08:15
Oméga 3, Oméga 6, consommables crus, cuites : les huiles et margarines végétales possèdent de nombreux atouts nutritionnels et sont pratiques à cuisiner.
L’enquête destinée à évaluer les connaissances des consommateurs sur les huiles et margarines végétales qui a été menée par Terres Univia le montre : les français connaissent mal les apports de ces huiles et margarines végétales et souhaitent en savoir plus afin de mieux les consommer.
Pour connaître les résultats de cette vaste enquête de 2 000 consommateurs, consultez le communiqué de presse de Terres Univia (PDF, 237 ko).
L’agroécologie au cœur des débats internationaux pour transformer nos systèmes agro-alimentaires
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- Publié le lundi 26 octobre 2020 17:52
Dans leur nouveau livre Transformation de nos systèmes alimentaires - un changement de paradigme, 40 experts internationaux décrivent les points forts et les tendances de la production alimentaire depuis 2009, date d’un rapport novateur sur l'agriculture mondiale (IAASTD). Ce rapport, paru sous l’égide des Nations Unies et de la Banque Mondiale, avait alors amorcé un changement de paradigme dans la perception du système alimentaire mondial. A l’époque, les 400 auteurs de l’IAASTD sonnaient déjà l’alarme avec un message fort : « le statu quo n'est pas une option ».
Une décennie plus tard, la plupart des scientifiques, et un nombre croissant de politiques, d’entreprises et d’acteurs de la société civile s'accordent à dire que nos systèmes alimentaires ont besoin d'une transformation radicale.
Entièrement disponible en ligne , ce nouvel ouvrage reprend les résultats de 13 rapports scientifiques d’envergure publiés durant la dernière décennie et 15 articles de mise à jour de thèmes insuffisamment pris en compte dans le rapport initial de l’IAASTD.
Rappelons qu’OCL avait consacré un dossier thématique à l’agro-écologie dans son numéro 24 (3) de mai-juin 2017 (consultable en open-access).

